Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Recherche Scientifique Equipe recherche scientifique, Lycée St François-Xavier

Le nombre d'or curiosité mathématique ou nombre magique ?

equiperecherchescientifique

 

devinci01

 

 

 


Le nombre d'or, désigné par la lettre φ (phi) de l'alphabet grec en l'honneur de Phidias, sculpteur et architecte grec du Parthénon, est le nombre irrationnel 
  Nombre d'or - Phi

 

Le nombre d’Or (1,618...) (désigné par la lettre phi) est un rapport, un quotient, c’est-à-dire le résultat de la division de deux longueurs. Celles-ci peuvent être mesurées sur des objets, sur une fleur, sur l’homme… La proportion est formée par deux rapports égaux entre eux.


Mais, disait Platon, « Il est impossible de bien combiner deux choses sans une troisième. Il faut entre elles un lien qui les assemble...Or, telle est la nature de la proportion ».
Trouver deux longueurs telles que le rapport entre la grande partie et la petite soit égal au rapport du tout : cette proportion fut appelée «proportion divine» par Pacioli. Léonard de Vinci lui donna le nom de «Section aurea», section dorée, qui prend la valeur numérique de 1.618… d’où l’appellation de «Nombre d’Or».

 

 

Le nombre d’Or a inspiré les Egyptiens et les Grecs et devint une référence en matière de proportion…
En ce qui concerne la mise en pratique de la proportion dans les anciens plans d'architecture et spécialement des édifices religieux, le secret semble avoir fait partie de l'enseignement confidentiel, que se transmettait les familles de bâtisseurs et des corporations d'autrefois. Platon, dit-on, était peut-être un initié qui a rompu le silence.

Il a fallu attendre que tel artiste ou tel savant de l’Antiquité, du Moyen Âge ou de la Renaissance dévoile son secret pour que naisse une technique accessible au public. Il suffit de lire le sermon du silence qui liait les bâtisseurs des pyramides et des tombeaux pour comprendre les retards dus au manque d’information. Par ailleurs, les textes difficiles à déchiffrer à cause d’abréviations et d’expressions anciennes qui datent d’avant le XVI° siècle ont découragé les artistes de l’époque. C’est ce qui explique le secret qui entoure encore aujourd’hui la construction de bien de nos cathédrales.

Pendant plusieurs siècles, le nombre d’Or est resté dans l’oubli, à part pour quelques artistes ou architectes bien documentés sur les théories de Vitruve et de Platon. En 1854, Zeissing fit une analyse du squelette humain et en conclut que l’homme est le plus digne des arts appliqués.

 

Le nombre d'or se retrouve aussi dans la musique aussi bien chez Beethoven que dans les oeuvres de Béla Bartok.

On le retouve aussi dans le tableau la " Naissance de Vénus de Botticelli" et même dans "Un serpend qui dance " de Charles Baudelaire.

 

 

 

Pénélope GIRARD 1°5

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commentaires

TheoriaOmnia 19/10/2015 22:49

http://theoria-omnia.blogspot.ca/