Le Tardigrade :
Le tardigrade est une minuscule créature translucide (il est constitué de quelques centaines de cellules) qui ressemble à un ourson.
Il est tellement petit qu'il n'a pas de système respiratoire ou circulatoire, l'oxygène se diffuse facilement à travers la surface de son corps afin d'atteindre sa cavité interne remplie d'un liquide incolore. Percevant son environnement grâce à des épines et à des soies sensorielles, il arrive souvent, mais pas à chaque fois, que deux yeux viennent s'ajouter a son arsenal de perception. Ils sont tout deux formés par l'association d'une cellule pigmentaire et d'une cellule nerveuse, mais de récentes analyses suggéreraient le présence d'une troisième cellule, transparente comme une lentille, faisant office de cristallin. Placé à proximité du cerveau, ce dispositif leur permet de réagir à la lumière. Sa peau présente un nombre de cellule constant durant toute sa vie. Elles produisent une cuticule qu'il doit changer de manière périodique afin de grandir. Après la mue, ce sac vide peut servir d'abri mais d'autres y laissent leurs oeufs ou y abandonnent leurs excréments.
Observé au microscope, le tardigrade donne l'impression d'une très grande fragilité. Rien n'est plus faux, étant donné que nous parlons de l'être vivant qui a poussé le plus les limites de la vie. Énumération des différentes techniques qu'il utilise pour se maintenir en vie :
- La paralysie temporaire, est utilisée en cas d'une absence d'oxygène. Le tardigrade s'immobilise, paralysé par les toxines qui s'agglutinent dans son corps. Contrairement au reste des animaux qui meurent au bout de quelques minutes, notre champion reste plusieurs heures sans oxygène avant que la mort ne le prenne.
- La congélation contrôlée, leur permet de survivre à un arrêt brutal d'activité pour repartir lorsque la température le permet. Cette technique utilise des réactions chimiques complexes permettant au tardigrade de contrôler ses liquides. En effet, il utilise des substances qui permettent la formation de minuscules glaçons pendant que d'autres en limitent la taille, pour qu'il ne détruise pas ses cellules.
- Certains tardigrades répondent à un manque de nourriture en utilisant la barricade. Le tardigrade commence par muer, afin de se barricader. L'activité de son métabolisme est alors réduite dans le but de conserver ses réserves nutritives. Cela lui permet de survivre à une détérioration progressive de son environnement mais pas à un dessèchement, à un refroidissement ou à un réchauffement trop excessif.
- Et enfin, la technique de survie par excellence, j'ai nommé le tonnelet. Lorsque son environnement devient trop inhospitalier, le tardigrade contracte son corps en quelques minutes jusqu'à ressembler à un tonnelet, devenant quatre fois plus petit que sa taille normale. Tout en accomplissant cette manoeuvre, il sécrète des substances qui effectuent une déshydratation des organes, en conservant une infime quantité d'eau, associée aux molécules vivantes. Sous cette forme difficile de penser qu'il respire encore, et on peut surtout se poser la question :vit-il encore? Le fait est que oui car, même après avoir été immergé dans de l'acide, réfrigéré dans de l'hélium liquide, ébouillanté à plus de 100°C ou encore soumis au vide absolu, il se réveillera après plusieurs années en quelques dizaines de minutes. Ce sont c'est techniques (surtout celle du tonnelet) qui lui on permis de coloniser le monde.
Et oui, coloniser le monde et je pèse mes mots. Il faudrait parler d'invasion, une invasion totalement pacifique. On les retrouve en forêts ou ils participent au recyclage de la matière vivante, sur les cimes, le record d'altitude actuel est de 6600 mètres, sur la glace, ils sont présent en grand nombre en Antarctique et au Groenland, mais également en eau sulfureuse ( c'est au Japon, en 1937, que fut découvert dans une source sulfureuse à 41°C un tardigrade inconnue qui possédait 6 griffes à chaque patte. Pour lui, les scientifiques ont inaugurés la classe des mésotardigrades. Malheureusement, la source fut détruite par un tremblement de terre et aucun tardigrade de la même espèce n'a été repérer a ce jour.) et tant d'autres endroit que l'on trouve sur notre planètes.
La vie sexuelle des tardigrade est longtemps rester un mystère, mais les recherche porte leur fruit, et nous avons désormais assez d'information pour vous l'expliquer. Il faut savoir que les chercheur ont cru durant une longue période (150 ans) qu'il n'existait que des tardigrade de sexe féminin se reproduisent par parthénogenèse. C'est en 1987, que furent découvert les tardigrade de sexe masculin. Tout d'abord, d'après ma documentation, il est possible de distinguer deux styles de reproduction :
-le premier est une simple fécondation interne, suivit du plasement des oeufs sur un support végétal.
-le deuxième est pratiqué lorsque la femelle effectue une mue pendant l'accouplement. Elle y placera alors ses oeufs puis le mâle y introduira sa semence dans l'ancienne enveloppe de la femelle.
Cependant il est déjà arriver qu'un styracornyx donne naissance à des petit totalement formé.
Un oeuf de tardigrade possède la capacité de se déshydrater pour résister à des conditions extrêmes. L'embryon métra entre une et trois semaines pour se développer sauf si il doit avoir recourt a cette technique.
Ingemar Jönssen, de l'Université suédoise de Kristianstad, a envoyé des tardigrade dans l'espace. Le but de l'expérience était de voir si les tardigrades étaient capable de supporter le vide spatiale. Avant de les places dans les capsules ils les avaient laisser se recroqueviller en tonnelet.
Séparer en 4 groupe, il on été soumis au vide pendant 10 jours. Le premier lot fut protéger de toute les radiations, le deuxième des UV-A, le troisième des UV-B et enfin le quatrième fut irradiés par la totalité des rayons solaires.
Après 189 révolutions autour de la terre, la plateforme de recherche revient sur la planète bleu. Les analyses qui suivirent montrèrent que la plupart des tardigrades ayant subit de plains fouet les UV-B ont péries, mais que les autres ont survécu a leur voyage dans l'espace, autre indice de leur prodigieuse résistance.
Sur ce, je vous quite en ésperant vous avoir apris de nouvelle chose.
Florent